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Montréal

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Montréal est la métropole du Québec[2]. Deuxième plus importante agglomération canadienne, Montréal constitue un centre majeur du commerce, de l'industrie, de la culture, de la finance et des affaires internationales. Montréal a accueilli l'exposition universelle de 1967, les Jeux Olympiques d'été de 1976 et les premiers Outgames mondiaux gays en 2006. Considérée comme la quatrième agglomération francophone de langue officielle dans le monde[3], la ville de Montréal occupe le second rang des agglomérations internationales de langue française, si l'on considère la proportion de ses habitants qui ont le français comme langue maternelle. Elle représente aussi la deuxième agglomération canadienne en importance et la seule métropole francophone en Amérique du Nord. L'île de Montréal est l'une des 17 régions administratives du Québec; sa population approche les 2 millions d'habitants, tandis qu'environ 3,7 millions de personnes habitent le Grand Montréal. Environ 67 % de la population est francophone (de culture et de langue française), environ 23 % sont néo-Canadiens et/ou néo-Québécois (de culture autre que française et anglaise), tandis que 10 % sont anglophones (de culture et de langue anglaise), faisant de Montréal une ville multiculturelle.



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Montréal présentation

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Montréal est située sur l'île du même nom, la plus grande de l'archipel d'Hochelaga, au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais. En amont, la rivière des Outaouais se jette dans le lac des Deux-Montagnes, qui lui-même se déverse dans trois cours d'eau, dont la rivière des Prairies et le fleuve Saint-Laurent qui bordent l'île de Montréal au nord et au sud, respectivement. De fait, Montréal possède plus de 266 kilomètres de rives. L'agglomération se compose également de 75 îles et îlots, dont l'île Jésus qui forme la ville de Laval, l'île Perrot, l'île Bizard, l'île des Sœurs, l'île Sainte-Hélène et l'île Notre-Dame. La ville tient son nom de la proximité immédiate du mont Royal, montagne et vaste espace vert urbain, aujourd'hui ceint par l'urbanisation et porteur de l'image de la ville. Près de 3 607 200 personnes habitent la région métropolitaine de Montréal[4]. La population de l'île de Montréal est de quelque 1 850 000 personnes et celle de la ville comme telle, d'un million et demi. Au sud-est de l'île, le Vieux-Montréal constitue le centre historique et abrite de nombreux attraits, notamment le Vieux-Port, la place Jacques-Cartier, l'hôtel de ville, la place d'Armes, et la basilique Notre-Dame. Le centre-ville de Montréal recèle plusieurs gratte-ciel modernes tels le 1000 De La Gauchetière, le 1250 René-Lévesque, la tour CIBC, la tour de la Bourse. La plus célèbre reste la place Ville-Marie, conçue par l'architecte Ieoh Ming Pei (1962) et qui a consacré le déplacement du centre-ville en son site actuel. Cette tour cruciforme est sise au-dessus d'un centre commercial souterrain qui constitue la plaque tournante de la ville souterraine, l'une des plus grandes au monde, donnant accès à des centaines de commerces, restaurants, bureaux et boutiques intérieurs, ainsi qu'au réseau de métro et aux principaux terminus de transport, le tout à l'abri des intempéries. Le Parc olympique situé dans l'est de la ville comprend le Biodôme (musée moderne et laboratoire permanent en écologie), l'Insectarium, et le Jardin botanique, le second jardin botanique en importance au monde après celui de Kew, en Angleterre. La ville de Montréal possède aussi un Planétarium ainsi qu'un musée dédié à l'eau, la Biosphère. De nombreux festivals sont organisés annuellement à Montréal. Avec son quartier gai, le Village, le plus grand quartier du genre en Amérique du Nord et l'un des plus grands au monde, Montréal est l'un des pôles de la vie gaie et lesbienne au Canada. Montréal fut choisie, entre 1999 et 2000, afin de faire partie du groupe sélect de capitales gaies mondiales, comprenant, en 1999, les villes de Montréal, Paris, Munich, Manchester, Sydney et en 2000, Amsterdam, Berlin, Manchester et Paris. En 2006, elle a accueilli les premiers Outgames mondiaux (Jeux olympiques LGBT). Montréal est classée la 15e métropole de l'Amérique du Nord et la 77e dans le monde. En 2006, Traveler's Digest et AskMen.com ont classé Montréal « meilleure ville où vivre pour sa culture, son architecture, son histoire et son ambiance ».



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Québec

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Le Québec (API : /kebɛk/) est une province de la côte est du Canada, bordée à l'ouest par l'Ontario, la baie James et la baie d'Hudson, au nord par le détroit d'Hudson et la baie d'Ungava, à l'est par le Labrador et le golfe St-Laurent, au sud-est par le Nouveau-Brunswick et le Maine, et au sud par les états du New Hampshire, du Vermont et de New York. C'est la seule province canadienne où le français est l'unique langue officielle. En 2003 et 2006, l'Assemblée nationale du Québec ainsi que la Chambre des Communes du Canada ont respectivement reconnu le Québec comme formant une nation, quoique sous une formulation et en des circonstances différentes[3],[4],[5]. La population compte 7 700 807 habitants[2], dont 82 % sont de langue française, faisant du Québec le seul territoire où cette langue est majoritaire en Amérique du Nord (hormis l'archipel français de Saint-Pierre-et-Miquelon). L'anglais est, quant à elle, la langue de 7,9 % de la population (une minorité qui, malgré son déclin démographique, est de plus en plus bilingue, la quasi-totalité des jeunes anglophones de moins de 30 ans maîtrisant parfaitement le français). Pour ce qui est des allophones (c'est-à-dire les résidents dont la langue maternelle n'est ni le français ni l'anglais), ils comptent pour 10,1% des Québécois[6]. Dans ce 10,1% d’allophone, il faut compter une importante population autochtone, vivant principalement au Nord de la province.



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Situation économique du Québec

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Le Québec est, après l’Ontario, la seconde économie provinciale du Canada avec un PIB de l’ordre de 284Mds $ CAD (178 Mds € ), soit 21% du PIB canadien. Longtemps fondée sur l’exploitation de ses importantes ressources naturelles (bois/papier, métaux non ferreux, amiante...), l’économie québécoise s’est progressivement tournée vers les hautes technologies, grâce à une politique industrielle volontariste, et vers les services (70% du PIB). Le Québec est devenu le 6ème pôle mondial de l’aéronautique (Bombardier, Bell Textron, Pratt Whitney, CAE) et, au Canada, le premier dans le domaine des biotechnologies (3ème rang en Amérique du Nord derrière la Californie et le Massachusetts). Le Québec reste l’un des principaux producteurs d’hydroélectricité au monde. Malgré un taux de croissance légèrement plus faible que la moyenne canadienne, le Québec connaît une conjoncture économique favorable avec une progression du PIB supérieure à 2% par an (estimation de 2,2% en 2006), une augmentation soutenue des investissements des entreprises et de la demande interne, une maîtrise de l’inflation (2,1% en 2006) et une baisse du chômage (8,3% soit le plus bas niveau depuis 1975). Il est l’un des principaux bénéficiaires de la réforme du programme de péréquation (transfert de fonds fédéraux aux provinces) pour l’exercice fiscal 2007/8. Une dépendance élevée par rapport au marché américain (82% des exportations et 60% des importations québécoises) se traduit par une dynamique positive lorsque l’économie américaine est en période faste (expliquant les bonnes performances québécoises depuis 2004) mais également par un fort ralentissement dès que l’activité aux Etats-Unis connaît un fléchissement (à l’origine de la baisse de régime en 2003). C’est pourquoi la diversification des partenaires commerciaux est une priorité du gouvernement du Québec.



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Francophonie

Francophonie
Le Québec s’affirme comme un ardent défenseur de la Francophonie et de la diversité culturelle. Doté du statut de "gouvernement participant", il est le troisième contributeur au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie. Le XIIème sommet se tiendra à Québec en 2008, à l’occasion de la commémoration du 400èmeanniversaire de la fondation de la ville. Les gouvernements canadiens et québécois ont signé le 5 mai 2006 un accord autorisant une représentation permanente du Québec au sein de la délégation canadienne à l’UNESCO.







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Relations avec la France

Relations avec la France
Depuis 1967, la France entretient avec le Québec des "relations directes et privilégiées" (une délégation générale du Québec est installée à Paris depuis 1961). Les relations franco-québécoises sont institutionnalisées par la pratique des rencontres alternées des Premiers ministres français et québécois. Principales visites : - du Président de la République au Québec : M. François Mitterrand en 1987 (sommet de la Francophonie) ; M. Jacques Chirac en septembre 1999 (visite de travail à l’occasion du sommet de la Francophonie à Moncton), en août 2003 (séjour privé). - du Premier ministre français au Québec : M. Raymond Barre (février 1979) ; M. Pierre Mauroy (avril 1982) ; M. Laurent Fabius (novembre 1984) ; M. Jacques Chirac (août 1987) ; M. Alain Juppé (juin 1996) ; M. Lionel Jospin (décembre 1998) ; M. Jean-Pierre Raffarin (mai 2003). - du Premier ministre québécois en France : M. René Lévesque (novembre 1977, décembre 1980, juin 1983, mai 1985) ; M. Robert Bourassa (février 1986, janvier 1989, novembre 1991) ; M. Daniel Johnson (février 1994) ; M. Jacques Parizeau (janvier 1995) ; M. Lucien Bouchard (septembre 1997, mars 1999, avril 2000) ; M. Bernard Landry (octobre 2001) ; M. Jean Charest (3-5 mai 2004 ; 6-20 juillet 2006 ; 1-4 février 2007, à l’occasion de la conférence « Pour une gouvernance écologique mondiale » ; 5-9 juillet 2007). - du Ministre des Affaires étrangères français au Québec : M. Philippe Douste-Blazy (mars 2006). Outre les rencontres alternées des Premiers ministres, il existe un dispositif et des initiatives visant à réunir régulièrement les acteurs politiques français et québécois. C’est ainsi qu’un grand nombre de parlementaires, sénateurs, élus régionaux et maires effectuent annuellement des visites en France et au Québec.

Les relations économiques et commerciales entre la France et le Québec
Les exportations françaises vers le Québec ont atteint 2,4 Mds CAD (1 Md €) en 2006. La France occupe le 5ème rang des fournisseurs hors pétrole (derrière les Etats-Unis, la Chine, le Royaume-Uni, l’Allemagne et devant l’Italie) avec une part de marché consolidée autour de 4% (contre 0,8% sur le Canada hors Québec). Elle est le 4ème marché extérieur du Québec. La France exporte principalement des biens d’équipement et aéronautiques et des produits pharmaceutiques, aux côtés de l’agroalimentaire (vins et fromages), de la parfumerie - cosmétique et des produits d’édition. Les exportations du Québec vers la France sont axées sur la production aéronautique, les demi-produits (aluminium, pâte à papier, papier journal) et les minerais.
- Investissements français : La France est le 2ème investisseur étranger au Québec, derrière les Etats-Unis mais devant le Royaume-Uni, avec 360 filiales qui génèrent un chiffre d’affaires de 19 Mds CAD (12,4 Mds €) et emploient 40000 personnes sur le territoire canadien dont 15000 au Québec. Les grandes banques (BNP Paribas, Société générale, Dexia, etc.) et tous les grands groupes (Alstom, Veolia, Suez-Ondeo, Vinci, Danone, Air Liquide, Axa, Essilor, l’Oréal, Hachette...) sont présents, de même que de nombreuses PMI-PME très actives notamment dans les secteurs innovants et dans les services. A noter la présence d’entreprises dans l’électronique (Gemplus, Dassault Systèmes), l’informatique, le multimédia (Ubisoft), l’aéronautique (Thalès, Safran,...). Les PME françaises s’intéressent de plus en plus au Québec comme un marché-test en Amérique du Nord.
- Investissements québécois : 160 entreprises québécoises ont choisi de s’implanter en France pour approcher le marché européen, dont plusieurs grands groupes : Alcan (aluminium), Bombardier (construction ferroviaire), Cascades (papier), Québecor (imprimerie). Elles assurent 26500 emplois dont près des deux-tiers du fait du groupe Alcan après la reprise de Pechiney. Sur ces sept dernières années, plus de la moitié des sociétés canadiennes ayant investi en France sont originaires du Québec.
Les questions économiques et commerciales sont évoquées lors des réunions annuelles du Groupe franco-québécois de coopération économique (GFQCE, dernière en date : septembre 2006) et ont pour principaux instruments "les rencontres technologiques" et les rencontres industrielles "Ubifrance-Québec". Une réunion technologique franco-québécoise s’est tenue à Québec en nov-déc. 2006 sur le thème de l’optique photonique. Les dernières rencontres industrielles Ubifrance-Québec ont eu pour thème le secteur de l’environnement et se sont tenues à Montréal en avril 2007 à l’occasion du salon international des technologies environnementales Americana. Par ailleurs, les commémorations du 400ème anniversaire de la fondation de la ville de Québec auront un volet économique : un forum « Futurallia » sur les PME/PMI et un symposium entre les pôles de compétitivité français et québécois sont prévus en mai 2008 à Québec.



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Coopération culturelle, scientifique et technique

Coopération culturelle, scientifique et technique
La coopération culturelle, scientifique et technique est fondée sur une série d’ententes :
- 1965 : Fouchet/Gérin-Lajoie (éducation)
- 1967 : Peyrefitte/Johnson (universités)
- 1968 : Missoffe-Morin (création de l’OFQJ)
- 1974 : Chirac/Bourassa (francophonie, coopération technique et industrielle). Une vingtaine d’accords particuliers (EDF, Hydro-Québec, entente sur la prospection minière) complètent ces diverses ententes.
La coopération culturelle franco-québécoise est particulièrement intense dans tous les domaines de la création artistique contemporaine. Elle repose sur une logique de partenariats avec les nombreux opérateurs culturels et artistiques locaux.
La coopération scientifique et universitaire est dense. La plupart des actions cofinancées à parité avec la partie québécoise ont pour vocation de structurer les partenariats à travers notamment la création de cursus intégrés et de laboratoires de recherche conjoints.
La France, intimement liée par son histoire à Québec, sera un partenaire majeur des célébrations du 400 ème anniversaire de la Ville de Québec en 2008. Un Comité français des fêtes du 400ème , présidé par M. Jean-Pierre Raffarin, a été constitué pour coordonner la participation de la France à cet événement.
Les échanges entre les administrations et les organismes publics québécois et français reposent sur les nombreux réseaux développés depuis les années 60 : Commission franco-québécoise des projets instaurée en 1965 qui se réunit désormais tous les deux ans (en 2000 à Bordeaux ; 2003 à Québec, mars 2005 à Paris et mars 2007 à Québec), rencontres alternées des Premiers Ministres à partir de 1978, et plus récemment, sur les liens tissés entre les collectivités territoriales françaises et le Québec.
Cette coopération s’appuie sur des organismes spécialisés : Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) ; associations Québec-France et France-Québec ; Centre de coopération inter-universitaire franco-québécoise (CCIFQ), Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs (CFQLMC), Centre de coopération interuniversitaire franco-québécoise (CCIFQ), Comité d’Action poilitique franco-québécoise (CAPFQ) Ces dernières années, une impulsion nouvelle, visant à renforcer et coordonner ces coopérations, a été donnée avec l’organisation des « Ateliers de la coopération décentralisée franco-québécoise », en 2001 à Québec puis en 2003 à Bordeaux, qui ont réuni des représentants des collectivités et des gouvernements pour débattre des orientations et de l’organisation de cette coopération. Les prochains « Ateliers » devraient se tenir à Québec en septembre 2008.
Devant le succès de ces ateliers, les Premiers ministres ont décidé en 2004 la création d’un « Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée » destiné à favoriser l’émergence de projets d’initiative locale. Ce Fonds, mis en place en 2005, s’élève à 400 000 €, financé en parité par les collectivités locales et les gouvernements français et québécois. Enveloppe de coopération 2007 (programme 185) : 1,3 M€ (800000 € pour le reste du Canada). Axes prioritaires : échanges universitaires, scientifiques, technologiques et institutionnels : attractivité de l’enseignement supérieur français, création d’un Centre pour les Etudes en France (CEF), structuration des projets de recherche conjoints, aide à l’internationalisation des pôles de compétitivité, santé et affaires sociales, modernisation de l’Etat (Un Comite franco-québécois de modernisation de l’Etat a été institué par les Premiers Ministres en 2004), tourisme et développement durable, justice. Grandes manifestations récentes : "le Printemps du Québec" (en France, mars à juin 1999) et "la Saison de la France au Québec" (au Québec, automne 2001).



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Vancouver

Vancouver
Greater Vancouver Regional District (GVRD) le district de la région connue sous le nom de Lower Mainland (région métropolitaine se trouvant dans le coin sud-ouest de la province), où vivent 2 200 000 personnes (2004). Depuis novembre 2005, Vancouver a un nouveau maire, Sam Sullivan. Pour la première fois, en Amérique du Nord, le maire d'une grande ville est un tétraplégique. Il a eu un accident il y a plusieurs années. Aux Jeux Olympiques d'hiver de 2006, il s'est rendu lui-même à Turin, en Italie, pour prendre le relais olympique. Vancouver est la troisième agglomération la plus importante du pays et la capitale économique de la Colombie-Britannique. Vancouver est actuellement en plein changement et a plusieurs grands projets et évènements en branle : * les Jeux Olympiques et paralympiques en 2010, * le Colloque mondial des villes en 2006, * le Championnat mondial de hockey junior en 2006, * le réaménagement des anciens locaux du grand magasin Woodwards, * la création d'une nouvelle ligne de métro de dix-huit nouvelles stations avant 2009, entre Richmond, l'aéroport et le centre ville de Vancouver. Il existe aussi de nombreux projets liés aux transports : * la construction d'un nouveau pont à six voies, * le Golden Ears, * l’expansion du Palais des congrès de Vancouver, * les développements immobiliers le long de False Creek, * le village international et la « City Gate », etc.



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Industrie, économie et transports de Vancouver

Vancouver
Vancouver est une ville jeune et dynamique. Son économie repose principalement sur les ressources naturelles de son arrière-pays et le tourisme. Elle diversifie son économie vers le développement de la biotechnologie, la création de logiciels et le développement de l’industrie cinématographique, une activité qui est déjà importante à Vancouver (elle est même surnommée la Hollywood du Nord). La ville accueille environ 10% des films de Hollywood, d'où deux de ses surnoms – « Brollywood » et « Hollywood North ». Beaucoup de séries américaines de télévision sont filmées exclusivement à Vancouver, comme les premières saisons de X-Files ou Stargate SG-1 L'émission populaire de Smallville est tournée dans ses banlieues, de Surrey, Cloverdale et Langley. C'est pour cette raison qu'il y autant de Canadiens dans la série, notamment Kristin Kreuk et Erica Durance. L’aéroport international de Vancouver (YVR), situé sur l’île de la mer dans la municipalité de Richmond, est le deuxième aéroport le plus important du pays après celui de Pearson de Toronto. L’Association du transport aérien international le classe comme étant le meilleur aéroport d’Amérique pour desservir 15 à 25 millions de passagers annuellement et le deuxième toute catégorie confondue. Le YVR figure sur la liste des dix meilleurs aéroports au monde et est le seul du Canada à y figurer. une zone portuaire de Vancouver une zone portuaire de Vancouver Le port de Vancouver est vital pour l’économie de la province : Vancouver est la porte d’entrée nord-américaine pour le commerce avec les pays d’Asie et du Pacifique. Pour ce qui est du volume de ses exportations internationales, la ville se classe au deuxième échelon du continent. Selon la ville de Vancouver, son port international domine également le monde pour ce qui est du commerce du grain. Il se classe cependant en second dans la partie septentrionale du continent selon certaines autres sources, pour les exportations étrangères totales et pour le volume total de cargaison. L’industrie touristique, par exemple les croisières vers l’Alaska, a connu un essor fulgurant depuis que la ville fut hôte de l’exposition universelle des transports en 1986, année de son centenaire d’existence. Whistler à 126 kilomètres au nord de Vancouver, est une station de ski réputée et de renommée mondiale. Grouse Mountain, Mount Seymour et Cypress Mountain, chacune avec une variété de sports d'été et d'hiver, sont à trente minutes du centre ville sans tenir compte du franchissement des ponts et en particulier de celui du premier détroit. Les parcs, le bord de mer, l'arrière-plan de montagnes, les côtes découpées, les rues vastes et lumineuses aux trottoirs larges non encombrés, le Skytrain, combiné avec son caractère culturel (multi-ethnique), contribuent à son attrait. Vancouver et Whistler seront les hôtes des jeux Olympiques d'hiver de 2010. Une course de voitures de type kart a lieu en été.



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Transport urbains de Vancouver

Transport urbains
Le SkyTrain est le métro léger de Vancouver très efficace et agréable, il comprend 2 lignes , Expo line (construite pour Expo 86) et Millenium line. Une troisième ligne, Canada line, est actuellement en construction pour relier le centre ville à l'aéroport et à Richmond. et sera achevée en 2009 pour les jeux olympiques d'hiver. L'usage du vélo est facilité par une circulation automobile assez fluide, peu de deux-roues à moteur et des avenues spécialement aménagées. (Bikeways). La règlementation municipale et la géographie ont protégé Vancouver de la multiplication des voies express et la seule portion d'autoroute (de moins d'un kilomètre) est le viaduc de la rue Georgia. La Route transcanadienne passe à la limite orientale de la ville. Il est envisagé d'installer des draisines sur la voie à Arbutus.



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